
Pour une fois, on va faire sobre, simple et efficace.
Assez des articles à rallonge où je me vautre dans ma médiocrité.
Enfin, je veux dire, assez pour maintenant. Je n'ose pas dire pour aujourd'hui, de peur que je ne change d'avis avant minuit.
Hier, sur un blog voisin, je disais, en en citant quatre, que trois raisons avaient motivé mon changement radical d'axe de propagande.
Aujourd'hui, ici même, trois raisons me poussent à ce changement d'axe littéralement littéraire. Je m'empresse de les lister, avant qu'un jeu de mot stupide ne vienne me pousser à en rajouter une quatrième pour faire joli.
Numérotons les pour plus de clarté (et puis, c'est pas fatigant, il suffit de cliquer) :
- Filaplomb a produit hier soir pendant que je m'mpétrais dans mes contradictions un article proprement superbe.
- Je suis tombé par hasard (il n'y a pas de hasard) sur quelques lignes (3 enfait, mais à plusieurs exemplaires. J'ai découvert Félix Fénéon. Quelques exemples de sa production plus bas.
- En cherchant d'autres passages de M. Fénéon, je suis tombé sur un blogueur fort intéressant. Style simple, et des idées. Ca vous changera de votre franssoit adoré.
Rassurons nous quand même, dès le prochain billet je me (re-)làche. Les conneries vont pleuvoir dru, oubliez pas vos pébroques, les filles.
Pour terminer, quoi de mieux que quelques lignes de Félix. Ce garçon avait entre autres spécialités, celle d'une de ses inventions, une rubrique de journal nommée : "nouvelles en trois lignes". Comme le nom l'indique, il s'agit de faits divers contés de façon laconique. En voici trois. Ce qui fait neuf. Tiens, j'en mets quatre. Dégustez.
« Elle tomba. Il plongea. Disparus. »
« Mlle Paulin, des Mureaux, 46 ans, a été saccagée, à 9 heures du soir, par un satyre. »
« Madame Fournier, M. Voisin, M. Septeuil se sont pendus : neurasthénie, cancer, chômage. »
« Une machine à battre happa Mme Peccavi. On démonta celle-là pour dégager celle-ci. Morte. »

2 commentaire(s):
Bon. Un billet littéraire. Que fais-je là ? Je vais retourner chez guytou.
Franssoit : merci de me citer et de me flatter. Il était temps en effet que tu (re)prennes le droit chemin de la morale !
(je visiterais les autres cités, bien sûr !)
:-)
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